Clinique esthétique à Lyon, traitement anti-âge, épilation laser, greffes de cheveux, et soins des varices lyon
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La Carboxythérapie
Autres appellations : carbon dioxyde thérapy (CDT), Carbothérapy, Carboxytherapy, carboxy-mesothérapy.
 
Le docteur Gérard ISS médecin exerçant au sein du CEEP (centre européen esthétique et phlébologie) responsable du département phlébologie et esthétique médicale possède une très grande expérience de la carboxythérapie. Il a réalisé des milliers d’injections de gaz thermal CO2 au sein de l’hôpital thermal de ROYAT LES BAINS (63 Puy de Dôme) au cours de plusieurs années d’activité en temps qu’assistant collaborateur du Pr. C .AMBROSI qui a publié de nombreux articles au sujet de la carboxythérapie (cf. bibliographie).
 
LES GRANDES INDICATIONS DE LA CARBOXYTHERAPIE
   
  ¤ La médecine esthétique
  Traitement de la cellulite
Traitement du relâchement cutané- action anti-âge
Traitement des vergetures
   
  ¤ Les pathologies vasculaires périphériques
 
Artériopathies oblitérantes des membres inférieurs
Syndrome et maladie de Raynaud.  
   
SOMMAIRE
   
1. Historique et origine de la carboxythérapie ( sommaire )
 
• 1930 : utilisation du gaz CO2 pour le traitement des artériopathie des membres inférieurs, et des troubles de la micro vascularisation : Acrosyndrome, maladie de Raynaud, des ulcères variqueux, et de certaines gangrènes. La carboxythérapie était employée dans le cadre des cures thermales proposées à ROYAT les BAINS tout près de CLERMONT FERRAND (Puy de Dôme), le gaz CO2 était injecté par voie sous cutanée, à l’aide d’une aiguille reliée directement à la source du gaz thermal, ou bien proposé en « bains de gaz ».

• 1990 : la carboxythérapie est utilisée dans le relâchement de la peau et pour le traitement de la cellulite : amélioration de la tension cutanée,et diminution des capitons cellulitiques constatés par les médecins thermalistes après plusieurs séances de carboxythérapie sur des centaines de milliers de patients.Début à cette époque de travaux scientifiques intéressant la carboxythérapie par le Pr BRANDI en service de chirurgie plastique et esthétique au centre hospitalo universitaire de SIENNE en Italie, .pour son usage en médecine esthétique dans le traitement des masses graisseuses localisées.

• 2000 : la carboxythérapie est utilisée au Brésil pour le traitement du vieillissement cutané, puis d’autres pays s’y intéressent comme l’Espagne, l’Angleterre, l’Amérique du nord, l’Asie…
 
2. Mode d’action de la carboxythérapie ( sommaire )
L’injection de gaz CO2 entraîne un léger décollement des tissus et un fort effet de dilatation des vaisseaux , une augmentation de la production d’oxygène sur le site d’injection.(transfert d’oxygène par échange avec le CO2 : bien connu en physiologie médicale sous le nom « d’effet BOHR »).l’injection de ce gaz va produire une destruction des cellules graisseuses par effet mécanique et vasodilatateur, une stimulation de la production de collagène et une augmentation du métabolisme cellulaire; d’où l’effet sur la cellulite et le regain de souplesse, d’élasticité pour la peau dans le cas de son relâchement.
 
3. Mode d’emploi de la carboxythérapie ( sommaire )
La carboxythérapie consiste à injecter en sous cutané à l’aide d’une aiguille très fine, du gaz CO2 médical stérile. Une séance de carboxythérapie dure environ 15 à 30 minutes selon les zones traitées. Contrairement à la mésothérapie qui oblige à de multiples piqûres, le nombre d’injection est limité et permet, grâce à de petites quantités de gaz de traiter de très grandes zones.
Le CO2 est très soluble et rapidement résorbé par l’organisme, après un gonflement passager.
 
4. Tolérance de la carboxythérapie ( sommaire )
La tolérance d’une séance de carboxythérapie est tout à fait raisonnable : sensation de décollement de la peau, de crépitements, d’eau qui « coule », d’anesthésie et d’engourdissement local.
Parfois « ressenti » de bouffées de chaleur, de frissons.
Ces désagréments sont tout à fait supportables et réduits au minimum, grâce à l’utilisation d’aiguilles très fines utilisées en mésothérapie; pour le Mésolift, et par le contrôle du débit de gaz; ce qui rend la séance la + confortable possible.
 
5. Suites après séances de carboxythérapie ( sommaire )
Il y a très peu d’effets indésirables, hormis quelques petits hématomes aux points d’injections qui disparaissent spontanément en quelques jours.
Aucun arrêt de travail, pas d’éviction sociale.
Aucune protection solaire contrairement au traitement par lasers, peelings, radiofréquence…
 
6. Les risques de la carboxythérapie ( sommaire )
Aucun risque emboligène : le gaz CO2 est un composant naturel de l’organisme qui est capable d’en synthétiser plusieurs litres au même titre que l’oxygène lors de l’effort physique.
On utilise de façon courante le CO2 en grand volume en chirurgie coelioscopique, et pour le traitement des artérites ou plusieurs litres de CO2 peuvent être injectés. En carboxythérapie « esthétique » les doses habituelles se situent, seulement entre 100 et 600cc par séance.
Aucun risque allergique: le CO2 étant un composant naturel déjà présent dans l’organisme.
Risque infectieux : ces risques sont superposables à celle de la mésothérapie traditionnelle : Infections bactériennes, virales, qui seront facilement évitées par l’usage de matériel stérile à usage unique et une désinfection minutieuse de la peau avant chaque acte technique.
Petits hématomes localisés rapidement résorbables.
 
7. Les contre indications de la carboxythérapie ( sommaire )
 
• Basiques :
- Insuffisance cardiaque, respiratoire, rénale.
- Infarctus, embolie pulmonaire, AVC récents.
- Troubles de la coagulation.
- Phlébite récente.

• Par principe de précaution
- Etat de grossesse.
- Les infections dermatologiques.
- Les traitements anti coagulants et anti agrégants plaquettaires.
 
8. Les utilisations de la carboxythérapie en médecine esthétique ( sommaire )
 

Cellulite
La carboxythérapie à une action très efficace dans la cellulite superficielle avec aspect « peau d’orange » et sur les amas graisseux localisés de petits volumes : culotte de cheval, poignées d’amour, genoux, abdomen…. Par contre concernant les masses graisseuses profondes et volumineuses, une lipolyse (adipocytolyse) hypo-osmolaire, par laser, par ultrasons ou une lipo-aspiration traditionnelle restent indiquées avec des séances de carboxythérapie avant, pour défibroser et préparer la peau, puis après pour la retendre ou la relisser.

Relâchement cutané
La carboxythérapie a un pouvoir stimulant sur le derme avec revitalisation de la peau. Les zones cibles sont : visage (joues, ovale du visage, relâchement des paupières, cernes, pattes d’oie), cou, décolleté, dessus des mains, face interne des bras, face interne des cuisses, abdomen plissé.
Les séances de carboxythérapie peuvent être complétées par l’association d’autres traitements :
» En synergie :
- avec la mésothérapie : utilisation comme pour le mésolift d’éléments très hydratants : acide hyaluronique couplé avec complexes vitaminiques (NCTF135HA FILORGA)
- avec des peelings forts ou moyens (TCA, Milk peel, Cosmo peel, Spot peel de MENE&MOY, Biomédic de LAROCHE POSAY)
» En complément :
- de séance de toxine botulique (BOTOX, DYSPORT, VISTABEL)
- de séances de comblement ( RESTYLANE, PERLANE, SUB Q, RADIESSE, JUVEDERM ULTRA, VOLUMA)
- de séances de photoréjuvénation par lumière pulsée (IPL)
- de séances de laser, CO2, ERBIUM, de laser fractionné FRAXEL, ou de radiofréquence THERMAGE.

Vergétures
Il s’agit d’une perte d’élasticité, avec véritable fracture du derme. C’est une affection fréquente en rapport avec les variations de poids parfois dès l’adolescence, les grossesses, les traitements par corticoïdes…
Les localisations habituelles se trouvent sur l’abdomen, les hanches, les fesses, les cuisses, les seins.
La carboxythérapie va stimuler grâce à l’accroissement du flux sanguin et de l’oxygénation, la synthèse des éléments tenseurs du derme : élastine, collagène…ce qui aura pour conséquences un effet « liftant » des vergétures avec réduction de leur longueur et une amélioration de l’aspect fripé et blanc nacré de la peau qui apparaît plus veloutée et qui deviendra plus soyeuse au toucher.
La carboxythérapie peut être associer avec d’autres traitements tel que mésothérapie et peelings, véritable synergie d’action qui améliorera encore les résultats.
La carboxythérapie présente tout de même des restrictions : il y a impossibilité a faire disparaître totalement les vergetures. Aucun traitement existant n’y arrive même le laser.

 
9. Le nombre de séances de carboxythérapie et précautions ( sommaire )
Il faut environ au minimum une dizaine de séances de carboxythérapie pour obtenir une amélioration de l’état cutané ou cellulitique, l’augmentation des effets reste bien sûr proportionnelle au nombre de séances supplémentaires.
 
10. Coût des séances de carboxythérapie ( sommaire )
Le coût d’une séance de carboxythérapie est variable selon l’importance des surfaces traitées, et peut se situer entre 60 et 120 € par séance en moyenne.
 
11. Conclusion ( sommaire )
L’utilisation de la carboxythérapie ou dioxyde de carbone qui est née a ROYAT dans les années 30 pour combattre les artériopathies connaît un regain d’intérêt dans le domaine de l’esthétique. A ce jour elle fait partie intégrante de la panoplie de traitements proposés en médecine esthétique et anti-âge. Elle peut être utilisée seule dans le traitement du relâchement cutané, des vergétures et de la cellulite, ou en association avec d’autres techniques. La carboxythérapie connaît toutefois ses limites et ne peut en aucun cas remplacer un acte chirurgical parfois nécessaire.
 
12. Bibliographie ( sommaire )
Bibliographie carboxythérapie cf. site http://www.cure-thermale-royat.com

1. Ambrosi C. La thermographie en couleurs dans certaines affections artérielles des membres.Cah. Arteriol. Royat 1974 ;

2 : 59-65. 2. Ambrosi C, Delanoe G. Action thérapeutique du CO2 naturel injecté sous la peau dans les artériopathies des membres. Etude expérimentale. Anu. Cardiol. Angiol. 1976 25: 93-98.

3. Ambrosi C. Study of the distal capillary pulse of the arteriopaths receiving subcutaneous injections of gas from Royat. lntern. Conf. on Card. Vasc. Syst. Dynam., PhHadelphia, oct. 3-7, 1976.

4. Ambrosi C. The treatment of arteriopaths in Royat. A physiological study. Conference at : the Hoag Memorial Hospital New Port Beach (Californie) 9 oct. 1976 4 bis. Ambrosi C. La cure thermale de Royat - Critères d'efficacité - Presse ther. clim. 1977 2 : 83-86.

5. Ambrosi C., Lafaye C. Le traitement des artériopathies par l'injection sous-cutanée de CO2 en cure à Royat. J. Mal. Vasc. 1978 3 : 35-38.

6. Ambrosi C.. Berthier J. Indications et modalités thérapeutiques actuelles des stations thermales spécialisées dans les affections vasculaires artérielles - Presse Ther. Clim., 1984 I : 26-28.

7. Ambrosi C., Gérard R. La mesure de la tcPO2 par voie transcutanée chez le sujet normal et chez les artériopathes au cours de l'effort. - J. Mal. Vasc. 1985 10 : 37-42.

8. Ambrosi C., Roche S~ La tcPO2 au cours de l'épreuve de marche : un test d'évaluation thérapeutique chez le claudicant artériel. - Cah. Artériol. Royat 1986 13 : 80-86.

9. Ambrosi C., Avril P. Artériopathies chroniques en pratique thermale. - Premier Symposium de Médecine Thermale et climatologique. Paris 7 février 1987.

10. Ambrosi C. Variation de la pression d'oxygène mesurée par voie transcutanée (tcPO2) chez les artériopathes soumis à des épreuves de marche au cours du traitement de Royat. - Presse Ther. clim. 1988 I : 46-48.

11. Ambrosi C., Bartolin R., Delboy C.Quelle place pour le traitement thermal dans les artériopathies des membres Intérêt d'un dossier informatique - Presse Ther. clim. 1988 85 : 557.

12. Ambrosi C., Delahaye R.. Fabry R., Cheynel J., Verny C., Vidil J. Réadaptation fonctionnelle des claudicants artériels en cure à Royat. Etude préliminaire. - Presse Ther. Clim. 1989 126, 3 :147-50.

13. Ambrosi C., Chambon R. Cure thermale et affections circulatoires des membres. Tempo Med. 1990 385 : 29-34.

14. Avril P. B., Sivan J., Jouve A. Examen clinique et conduite à tenir devant un malade atteint d'athérosclérose oblitérante des membres inférieurs. - Rev. Prat. XXIT, 29, 3997, 1972.

Bibliographie carboxythérapie: indication en médecine esthétique

• Aesthetic Plast Surg. 2001 May-Jun;25(3):170-4. Carbon dioxide therapy in the treatment of localized adiposities: clinical study and histopathological correlations. Brandi C, D'Aniello C, Grimaldi L, Bosi B, Dei I, Lattarulo P, Alessandrini C. Unità Operativa di Chirurgia Plastica, Università digli Studi di Siena, Policlinico

• Hartmann B.- Result of the Consensus-Finding Conference on Carbon Dioxide Balneotherapy- Phys.Med.Baln.Med.Klim.-19 (1990) -11-12.
 
 
 
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